๐รฉ๐ฉ๐จ๐ญ๐ข๐ฌ๐ฆ๐, ๐๐๐๐๐ข๐ซ๐ข๐ฌ๐ฆ๐, ๐๐จ๐ฆ๐ฉ๐ฅ๐จ๐ญ, ๐ฆ๐๐ง๐ข๐ฉ๐ฎ๐ฅ๐๐ญ๐ข๐จ๐งโฆ ๐ญ๐๐ง๐ญ ๐โ๐ข๐ง๐ ๐ซรฉ๐๐ข๐๐ง๐ญ๐ฌ ๐ฉ๐จ๐ฎ๐ซ ๐๐๐ข๐ซ๐ ๐ฎ๐ง ๐๐จ๐๐ค๐ญ๐๐ข๐ฅ ๐๐ฑ๐ฉ๐ฅ๐จ๐ฌ๐ข๐ ร ๐ฅ๐ ๐ญรช๐ญ๐ ๐๐ ๐ฅ๐ ๐๐๐ง๐ช๐ฎ๐ ๐๐ ๐๐๐ฎ๐ซ๐ข๐๐. ๐๐๐ฎ๐ซ๐ข๐๐ ๐๐๐ข๐ญ ๐๐๐๐ ร ๐๐๐ฌ ๐๐ฅ๐ฅรฉ๐ ๐๐ญ๐ข๐จ๐ง๐ฌ ๐๐ฎ๐ญ๐จ๐ฎ๐ซ ๐๐ ๐ฅ๐ ๐ ๐จ๐ฎ๐ฏ๐๐ซ๐ง๐๐ง๐๐ ๐๐ ๐ฅ๐ ๐๐๐ ๐๐ญ ๐ฅ๐ ๐ฆ๐จ๐ข๐ง๐๐ซ๐ ๐๐๐ฎ๐ฑ ๐ฉ๐๐ฌ ๐ฉ๐จ๐ฎ๐ซ๐ซ๐๐ข๐ญ ๐๐ฏ๐จ๐ข๐ซ ๐๐๐ฌ ๐๐จ๐ง๐ฌรฉ๐ช๐ฎ๐๐ง๐๐๐ฌ ๐รฉ๐ฌ๐๐ฌ๐ญ๐ซ๐๐ฎ๐ฌ๐๐ฌ ๐ฉ๐จ๐ฎ๐ซ ๐ฅ๐ ๐ฉ๐๐ฒ๐ฌ ๐ฌ๐ฎ๐ซ ๐ฅ๐ ๐ฉ๐ฅ๐๐ง ๐๐ข๐ง๐๐ง๐๐ข๐๐ซ ๐ฌ๐ฎ๐ซ๐ญ๐จ๐ฎ๐ญ ๐ช๐ฎ๐ ๐ฅ๐ ๐ ๐๐ ๐๐ญ ๐ฅ๐ ๐๐๐ง๐ช๐ฎ๐ ๐๐จ๐ง๐๐ข๐๐ฅ๐ ๐๐ฌ๐ญ ๐๐ฎ๐ฑ ๐๐ ๐ฎ๐๐ญ๐ฌ. ๐๐๐ข๐ฌ ๐๐๐๐ ๐๐ฎ๐ฑ ๐ฆ๐๐ง๐๐๐๐ฌ, ๐ฅ๐ ๐๐ซ๐๐ฆ๐ข๐๐ซ ๐ฆ๐ข๐ง๐ข๐ฌ๐ญ๐ซ๐ ๐งโ๐๐ซ๐ซ๐ข๐ฏ๐ ๐ฉ๐๐ฌ ร ๐ฏ๐ซ๐๐ข๐ฆ๐๐ง๐ญ ๐ญ๐ซ๐๐ง๐๐ก๐๐ซ, ๐ฅ๐๐ฌ ๐ข๐ง๐ญรฉ๐ซรช๐ญ๐ฌ ๐๐ฎ ๐ฉ๐๐ฒ๐ฌ ๐จ๐ฎ ๐๐ฎ๐ญ๐ซ๐๐ฌ ๐๐ก๐จ๐ฌ๐๐ฌ ? ๐๐ ๐ฌ๐ข๐ญ๐ฎ๐๐ญ๐ข๐จ๐ง ๐๐๐ฏ๐ข๐๐ง๐ญ ๐'๐๐ฎ๐ญ๐๐ง๐ญ ๐ฉ๐ฅ๐ฎ๐ฌ ๐ฉ๐ซรฉ๐จ๐๐๐ฎ๐ฉ๐๐ง๐ญ๐ ร ๐ฅ'๐๐ฉ๐ฉ๐ซ๐จ๐๐ก๐ ๐๐ ๐ฅ'รฉ๐ฏ๐๐ฅ๐ฎ๐๐ญ๐ข๐จ๐ง ๐ฉ๐๐ซ ๐ฅ'๐๐๐๐๐๐๐โฆ
La saga Sithanen nous rappelle que la maรฎtrise du spectacle ne saurait remplacer la responsabilitรฉ et l'intรฉgritรฉ. Le gouverneur de la Banque Centrale, semble รชtre le maรฎtre de lโillusion, prenant crรฉdit pour des succรจs qui ont eu lieu sans sa prรฉsence tout en affichant une gestion dรฉsastreuse de ce qu'il contrรดle. L'ironie est palpable : pendant que notre "Gouverneur de l'annรฉe" s'enfle d'orgueil, la rรฉalitรฉ dรฉmontre qu'il a hรฉritรฉ d'une situation dรฉjร favorable. Entre dรฉcembre 2023 et mars 2024, la roupie mauricienne a connu une amรฉlioration de 2,7 points en seulement quatre mois, alors qu'en 10 mois sous son rรจgne, la hausse n'a รฉtรฉ que de 2,0 points. Ce contraste ne laisse aucune place au doute.
๐๐๐ฌ ๐ฆ๐ข๐๐ญ๐ญ๐๐ฌ ๐ฉ๐จ๐ฎ๐ซ ๐ฅ๐ ๐ฉ๐๐ฎ๐ฉ๐ฅ๐, ๐๐ฎ ๐๐๐ฏ๐ข๐๐ซ ๐ฉ๐จ๐ฎ๐ซ ๐ฅ๐ ๐ฆ๐รฎ๐ญ๐ซ๐
Parallรจlement, Sithanen appelle les Mauriciens ร travailler jusqu'ร 65 ans pour leurs pensions, tout en dรฉpensant 73 000 Rs par jour โ un montant dรฉpassant le revenu de nombreuses familles en trois mois. Ses prioritรฉs sont drapรฉes dโun cynisme dรฉsolant : sacrifier le bien-รชtre des citoyens tout en vivant dans l'opulence.
๐๐๐ฌ ๐ฆ๐๐ฅ๐๐จ๐ง๐ง๐๐ฌ ร ๐ซรฉ๐ฉรฉ๐ญ๐ข๐ญ๐ข๐จ๐งโฆ?
Lโentrรฉe de Tevin, son fils, dans l'arรจne du BOM ne fait quโapprofondir le malaise. Interfรฉrant constamment dans les affaires de la Banque, il se retrouve sรฉrieusement sous le feu des critiques, mais plutรดt que de rรฉpondre ร ces accusations, Sithanen choisit la ligne de dรฉfense comique : expรฉrimentรฉ et jamais sans emploi, tout en รฉlevant son fils tel un hรฉros qualifiรฉ. Une telle attitude laisse songeur sur la notion de responsabilitรฉ et de nรฉpotisme. De plus, sa double casquette ร la tรชte de la Banque Centrale et de la Commission des Services Financiers soulรจve de graves questions de conflit d'intรฉrรชts. Pourquoi รฉvite-t-il de mentionner les transactions douteuses liรฉes ร MIC et ร MEDINE dans ses discours ? L'absence de transparence met en lumiรจre une capture institutionnelle quโil dissimule sous le vernis de l'expertise.
๐๐ ๐ฆ๐๐ง๐๐๐ ๐๐ ๐ฌ๐๐ง๐๐ญ๐ข๐จ๐งโฆ
Sur les ondes dโune radio privรฉe la semaine derniรจre, Rama Sithanen dรฉrobe. Si on lโexcuse pour sa piรจtre mathรฉmatique de 10 moins 1 est รฉgal ร 11, on se doit de se ressaisir face ร lโurgence de la situation. Le gouverneur de la BOM a tentรฉ d'รฉluder des questions dรฉlicates relatives ร l'affaire du terrain de la MIC prรฉvu pour รชtre vendu ร Sotravic. Il s'est dรฉfendu en prรฉcisant que la vente n'avait finalement pas eu lieu, insinuant mรชme que Gรฉrard Sanspeur, avait รฉtรฉ ร l'origine de ce dossier. Pourtant, Sanspeur n'avait ni l'autoritรฉ ni la prรฉrogative de soumettre un projet au conseil d'administration de la MIC. En travestissant la rรฉalitรฉ, le gouverneur tente de brouiller les pistes des responsabilitรฉs et de redistribuer les cartes.
Cette stratรฉgie de manipulation est une fois de plus mise en place dans la gestion de la demande de licence bancaire formulรฉe par la Bank of Africa (BOA). En affirmant que la licence n'a pas รฉtรฉ accordรฉe le gouverneur commet une gaffe monumentale et implique son fils, Tevin. Il est clair que ce dernier a cherchรฉ ร exercer une influence sur Sanspeur pour obtenir une rencontre avec Amine Bouabid, le CEO de la BOA.
La situation devient explosive ร l'approche de l'รฉvaluation par l'ESAAMLG, qui pourrait rรฉvรฉler des distorsions dans le processus d'octroi de licences bancaires. L'IO 3 exige des superviseurs une indรฉpendance totale face aux influences politiques et familiales. Le manque de garde-fous dans ce secteur fragilise la crรฉdibilitรฉ de l'institution, alors que Maurice est menacรฉe d'une dรฉgradation de sa notation AML/CFT. Si ces pratiques de favoritisme continuent d'รชtre tolรฉrรฉes, le risque pour l'intรฉgritรฉ du systรจme financier mauricien est immense.
